PLANET

UNE INSTALLATION DE MATTHIAS CONTZEN ET PHILIPPINE LEROY-BEAULIEU

Musique originale de sven Meyer et John Hassell Le samedi 4 octobre 2014, de 20h30 à 4h du matin à l'église saint-Paul-saint-Louis

 

 
     

© Bruno Blosse

 
     

Les cultures traditionnelles du monde entier ont développé leur récit mythologique de la création de l'univers. La voix et le souffle y sont féconds.

Le travail de Matthias Contzen s'intéresse à ce moment où la conscience devient matière, ses sculptures tentent de saisir « l'instant d'après » du souffle de vie qui les voit surgir du néant.

« La beauté d'une œuvre illumine le monde. Cependant cette lumière n'est que le pâle reflet de la beauté absolue, et l'artiste est celui qui révèle cette beauté au monde.

L'œil du visiteur est invité à se fondre avec l'œuvre et son créateur afin de découvrir qu'il n'est que lumière » Matthias Contzen

 
         
     
     

© Taïs Bean

 
         
       
     

© Matthias Contzen

 
     

Dans le cadre de Nuit Blanche 2014, Matthias Contzen et Philippine Leroy-Beaulieu présentent Planet, une installation visuelle et sonore qui nous invite à plonger dans le moment où la conscience devient matière.

Autour d'une planète archétypale en dentelle de marbre blanc, le sculpteur Matthias Contzen et sa complice Philippine Leroy-Beaulieu, proposent de nous immerger dans un univers sonore, rendu visible grâce à des projections cymatiques, des mandalas dansants, formées dans l'eau, qui prennent forme grâce à la vibration de la musique jouée en live par Sven Meyer et John Hassell dans la nef de l'église Saint Paul-Saint Louis.

Une version contemporaine des premiers mots de la genèse : « Au commencement était le verbe... ».

Commissaire : Bruno Blosse

 
         
       
     

© Matthias Contzen

 
         
       
     

© Taïs Bean

 
         
       
     

Image et montage: Taïs Bean

 
     

LE DISPOSITIF

Au centre de la nef de l'église Saint Paul-Saint Louis, la planète de marbre blanc aux reflets rosés de Matthias Contzen, tourne lentement sur elle même, baignant dans la lumière laiteuse d'une aube nouvelle.

Sur le mur du chœur, derrière l'autel, un tulle suspendu accueille la projection cymatique. Le son qui a mis au monde la planète forme des mandalas dansants au rythme de la musique jouée par les deux musiciens présents dans la nef, qui se relayent toute la nuit autour du Cymascope, afin que la vibration primordiale ne s'arrête qu'au petit jour.